Olivier Charlier

O.Charlier 3 (c)Jean-Baptiste Millot 1MoUne assurance que seule peut conférer une maîtrise souveraine, une présence singulière faite de feu intérieur et de mystère : Olivier Charlier, la maturité rayonnante, compte assurément parmi les grands violonistes d’aujourd’hui. S’il conquiert immédiatement le public, c’est le plus naturellement du monde, sans effet, par la grâce d’un violon pur et fruité.

D’une grande précocité, il est entré à 10 ans au CNSM de Paris. A 21 ans, il avait déjà remporté ses lauriers des grands concours internationaux: Munich, Montréal, Helsinki (Sibelius), Paris (Jacques Thibaud), Indianapolis… Il se fait entendre depuis dans le monde entier avec quelques-uns des orchestres les plus réputés (Paris, Londres, Berlin, Amsterdam, Zurich, Tokyo, Montréal, Pittsburgh, Sydney, Seoul…).

À côté de tous les grands concertos du répertoire, il s’attache avec passion à faire connaître des oeuvres de compositeurs encore méconnus. Son abondante discographie témoigne de cet éclectisme (Vivaldi, Mozart, Beethoven, Schumann, Mendelssohn, Grieg, St Saëns, Ravel, Dutilleux – dont il a enregistré le concerto à deux reprises -, mais aussi Gerard Schurmann, John McEwen, Edward Gregson, Roberto Gerhard, Cyril Scott, Marius Constant…).

Chambriste fervent, Olivier Charlier participe régulièrement à de nombreux festivals, en compagnie de partenaires choisis ou au sein du trio Owon (La Roque d’Anthéron, Prades, Montpellier, La Folle Journée, Nice…)

À la suite de ses maîtres (notamment Pierre Doukan et Jean Hubeau avec qui il a réalisé quelques enregistrements de musique française d’anthologie), il s’est engagé dès l’âge de 20 ans dans la mission de « passeur » – comme il aime à le dire – auprès des jeunes générations, dans sa classe du CNSMDP.

Il joue un violon de Carlo Bergonzi de 1747.